Ah, l’anxiété sociale… Est-ce que vous êtes du genre à stresser avant chaque situation sociale ? Alors cet article est clairement fait pour vous.

Dites-moi dans les commentaires quelle est votre principale source d’anxiété sociale.

Vous allez voir ce que c’est exactement, si vous en avez, comment la mesurer, et surtout, comment faire en sorte de la réduire.

Et pour être honnête avec vous, quand on rencontre des difficultés dans la vie par rapport aux situations sociales et qu’on cherche des solutions, on est vite perdu.

Est-ce que vous avez simplement le trac ? Cela s’apparente-t-il plutôt à de la timidité ? Ou peut-être que c’est vraiment de l’anxiété sociale ? Sinon, vous êtes peut-être juste hypersensible ? Peut-être encore que vous êtes simplement introverti ? Et si c’était un mélange de tout ça ?

Vous voyez, il est assez difficile de s’y retrouver, et de ne plus savoir sur quel pied danser.

Malheureusement, quand on est perdu de la sorte, on ne sait pas non plus quelles sont les solutions, puisqu’on ne connaît pas exactement le problème.

Il est alors facile de tomber dans un piège : celui d’utiliser des méthodes en pensant qu’elles sont utiles pour un problème précis, alors qu’en réalité, elles ne le sont pas du tout.

C’est comme si vous utilisiez un bout de bois pour faire la vaisselle, en pensant que les couverts seront bien nettoyés avec ça.

Pour éviter cela, vous allez découvrir dans cet article ce qu’est l’anxiété sociale et ce qu’elle n’est pas, et juste après, je vous donnerai 3 petits scénarios.

Si vous vous reconnaissez dans les 3 histoires, c’est que vous avez probablement de l’anxiété sociale.

Puis je vous donnerai des moyens simples et efficaces qui permettront de la réduire.

Mais d’abord, regardons ce qu’est exactement l’anxiété sociale.


Qu’est-ce que l’anxiété sociale ?


L’anxiété

Tout d’abord, je vais vous donner la définition du mot « anxiété » avant de lui attacher le mot « social ».

Si on prend la définition du dictionnaire, on apprend que c’est un état de trouble causé par la crainte d’un danger.

Autrement dit, on se sent anxieux quand on pense qu’il va y avoir un événement dangereux pour nous ou pour les autres.

Il peut s’agir d’un événement imminent ou de quelque chose dont l’issue est incertaine.

Mais cette crainte n’est parfois pas justifiée.

Par exemple, on peut être anxieux parce qu’une personne ne nous a pas prévenus qu’elle était bien rentrée chez elle après avoir quitté les lieux où se déroulait une soirée.

On s’imagine alors le pire, alors qu’il suffisait d’attendre une dizaine de minutes pour recevoir le texto tant attendu.


L’anxiété sociale

Maintenant, définissons ce qu’est l’anxiété sociale.

L’anxiété sociale est aussi une forme d’anxiété, dont on a vu la définition juste avant, mais celle-ci est principalement basée sur les interactions sociales.

Cela peut paraître être une peur injustifiée aux yeux des autres, parce qu’être anxieux à propos des interactions sociales signifie qu’on perçoit un danger dans le fait de parler à quelqu’un.

Après tout, c’est vrai ça, pourquoi devrait-on avoir peur du simple fait d’adresser la parole à quelqu’un ?

C’est à partir de l’incompréhension des autres personnes qu’on ne se sent pas légitime à ressentir cette peur.

Malheureusement, elle est bien réelle, et elle peut avoir des conséquences dramatiques puisque cela entraîne la solitude et bien d’autres tourments négatifs.

Alors, comment expliquer quelque chose à quelqu’un si on sait déjà d’avance qu’il ne va pas comprendre ?

On se sent alors piégé dans cette situation, et on peut même s’imaginer parfois que c’est complètement normal,et que les autres vivent exactement la même chose pour se rassurer.

Juste après, je vous donnerai des tests qui vous permettront de mesurer votre degré d’anxiété sociale.

Mais avant, je vais vous donner trois petits scénarios, et si vous vous reconnaissez dans chacun des trois, c’est que vous avez probablement de l’anxiété sociale.


Vous reconnaissez-vous dans ces situations ?


Vous n’êtes pas à l’aise pour manger dans un lieu public, même si vous êtes seul

Si vous n’êtes pas à l’aise pour manger dans un lieu public, même si vous êtes seul, alors vous avez probablement de l’anxiété sociale.

Vous êtes capable de manger dans un lieu public ou d’autres personnes peuvent vous regarder, mais vous n’êtes pas autant à l’aise que si vous y étiez chez vous.

Ce n’est pas tant la peur de discuter avec d’autres personnes lors de votre repas que vous ressentez, mais c’est vraiment la peur d’être observé quand vous êtes en train de manger.

Vous avez peur de mal ouvrir votre sandwich. Et surtout, qu’une personne remarque que vous êtes en train de galérer.

Ou, vous avez peur qu’on vous regarde en train de manger parce qu’ils vont voir que vous avez mis de la sauce sur le coin de vos lèvres.

Toutes vos actions sont donc terriblement contrôlées afin d’éviter d’avoir à subir les scénarios que vous avez imaginés dans votre tête lors de votre repas.


Vous ne parlez que très rarement de vous, et vous vous dévoilez à très peu de personnes

Vous pouvez aussi avoir de l’anxiété sociale si vous ne parlez que très rarement de vous.

Quand on a de l’anxiété sociale, on n’a pas envie de donner de la matière aux autres personnes sur qui on est, car on s’imagine que ce qu’on transmet pourrait être utilisé contre nous.

La plupart du temps, vous ne vous confiez que très peu, et quand vous le faites, vous êtes assez mal à l’aise, même si vous le faites avec quelqu’un d’extrêmement proche.

Vous préférez écouter les autres plutôt que de parler de vous.

Vous n’aimez pas parler de vous, parce que déjà rien que le fait de parler vous angoisse, alors le fait que le sujet soit centré sur vous vous embarrasse au plus haut point.

De plus, si vous le faites, vous avez peur que les gens comprennent vraiment qui vous êtes, et vous n’aimez pas ça.

Ou, au contraire, vous avez peur que les gens ne comprennent pas qui vous êtes, et vous avez peur de vous sentir totalement incompris et bizarre aux yeux des autres.

Dans n’importe quelle situation, vous n’aimez tout simplement pas parler de vous.


Vous redoutez de parler à une personne incarnant de l’autorité

Vous pouvez aussi avoir de l’anxiété sociale si vous redoutez de parler à une personne incarnant de l’autorité.

Par exemple, si vous êtes salarié et que vous avez des supérieurs hiérarchiques, vous pourriez avoir peur de parler à quelqu’un qui est au-dessus de vous uniquement parce qu’il a plus d’autorité que vous au sein d’une organisation.

Cela vous empêche de vous lier d’amitié avec ces personnes, car vous considérez qu’il y a un écart entre vous et elles et qu’elles sont au-dessus et vous en dessous.

Vous êtes angoissé de faire quelque chose de travers alors vous essayez de tout contrôler, et donc vous tissez uniquement des relations strictement professionnelles avec vos supérieurs et managers.

Cela peut aussi apparaître quand un policier contrôle votre permis de conduire par exemple.

Vous n’avez peut-être rien à vous reprocher, mais le simple fait que cette personne représente une figure d’autorité vous fait ressentir de l’anxiété.

Est-ce que vous vous êtes reconnus dans l’un de ces scénarios ? Alors peut-être que vous avez de l’anxiété sociale.

Maintenant, je vais donner 3 tests qui vous permettront de mesurer votre degré d’anxiété, et juste après je vous expliquerai d’où elle provient, et comment vous pouvez faire en sorte de la réduire.


Passez ces tests pour mesurer votre degré d’anxiété


L’échelle d’anxiété sociale de Liebowitz

L’échelle d’anxiété sociale de Liebowitz est un questionnaire comportant 24 questions qui permettent de mesurer simultanément l’anxiété et l’évitement d’une personne dans les situations d’interactions sociales et les situations de performance.

Vous allez répondre à ces 24 questions en indiquant le degré d’anxiété que vous ressentez, entre 0 et 3, selon les situations que l’on vous explique.

Par exemple, vous allez noter quel degré d’anxiété vous ressentez si vous imaginez que vous téléphonez en public, 0 signifiant que vous n’avez aucune anxiété, et 3 signifiant que vous ressentez une anxiété sévère.

Ensuite, à cette même situation, vous allez indiquer le nombre de fois que vous allez essayer de l’éviter.

Dans l’exemple que j’ai pris, vous allez indiquer le nombre de fois que vous éviterez de téléphoner en public, 0 signifiant que vous n’éviterez jamais cette situation, et 3 signifiant que vous l’éviterez constamment.

À la fin du test, vous saurez quel degré d’anxiété sociale vous avez.


L’échelle d’affirmation de soi de Rathus

L’échelle d’affirmation de Rathus est une échelle qui permet d’évaluer le degré d’affirmation de soi.

Une des limitations de l’échelle de Rathus vient du fait qu’elle évalue essentiellement les composantes verbales de la communication et qu’elle ne prend pas en compte les comportements non verbaux.

Elle permet de détecter les personnes qui ont une phobie sociale, mais si vous repassez ce test après avoir fait un travail sur vous, elle permet également de mesurer votre évolution.

Il s’agit d’un questionnaire comportant 30 affirmations auxquelles vous devez indiquer si cela vous caractérise ou non grâce à un curseur qui va de -3 à +3.

Si vous choisissez l’option « -3 », cela ne vous correspondant vraiment pas du tout et si vous choisissez « +3 », cela est totalement en adéquation avec vous.

Le score total de cette échelle est la somme du résultat de toutes ces affirmations. Son étendue va donc de -90 à +90.

Par exemple, vous pouvez retrouver des affirmations telles que : « souvent, je ne sais rien dire à des personnes séduisantes du sexe opposé ».

Ensuite, vous devez indiquer grâce au système de notation qui va de -3 à +3 si cela vous correspond ou pas.


Évaluez votre peur des autres de Christophe André et Patrick Légeron

Évaluez votre peur des autres de Christophe André et Patrick Légeron est un questionnaire comportant 14 questions qui reprend le même système de notation qu’on a vue dans l’échelle d’anxiété sociale de Liebowitz.

Les 14 questions correspondent à 14 situations différentes, et pour chacune d’entre elles, vous allez indiquer si cette situation vous déclenche une vraie panique ou au contraire aucune gêne.

Ensuite, vous indiquez à quel degré vous évitez cette situation. Est-ce que vous ne l’évitez jamais, ou est-ce que vous l’évitez systématiquement ?

À la fin du test, vous saurez le degré d’anxiété sociale que vous avez.

Maintenant que vous savez si vous avez de l’anxiété sociale et à quel degré d’importance, il est venu le moment de comprendre d’où elle provient pour pouvoir mieux l’appréhender.


D’où provient l’anxiété sociale ?


L’anxiété est créée et soutenue par trois composants : physiologique, cognitif, et comportemental.

Je tire ces sources de cette vidéo. Vous pourrez aller voir le contenu de cette Youtubeuse si vous voulez aller plus loin et si vous comprenez l’anglais une fois que vous aurez terminé cet article.


Physiologique

Quand on parle de la partie physiologique, on se concentre sur la sensation d’anxiété dans votre corps.

Ça pourrait être le visage qui rougit, le cœur qui bat vite, un sentiment de vertige, ou encore ressentir un sentiment de faiblesse.

C’est un des composants les plus importants de l’anxiété parce que c’est le premier que les gens remarquent.

Si vous souffrez de crise de panique, il est fort probable que ce soit dans la partie physiologique que vous ressentiez le plus l’anxiété.


Cognitif

Quand on parle de la partie cognitive, on parle en réalité des pensées, ou du processus de pensée.

Toutes les pensées anxieuses que vous avez vont dans cette catégorie.

Vous pourriez avoir des pensées du genre : est-ce que je vais passer pour un abruti si je pose cette question ?

Ou encore, vous pourriez avoir des pensées du style : je vais me taire et ne pas participer à la conversation, parce que je pense que je suis ennuyant.

Les prédictions créées à partir d’un sentiment d’anxiété, justifiées ou non, se placent dans cette catégorie.


Comportemental

Quand on parle de la partie comportementale, on parle de ce que vous faites ou de ce que vous ne faites pas, et que quelqu’un d’autre pourrait voir.

Par exemple, vous pourriez ne pas regarder les gens dans les yeux, et éviter le contact visuel.

Vous pourriez demander à une tierce personne d’aller poser une question à un supérieur hiérarchique parce que vous voulez éviter cette situation qui vous rend terriblement anxieux.

Ou bien encore, vous pourriez décider d’aller acheter un sandwich pour le manger sur un parking au lieu d’avoir à affronter l’interaction sociale qui se prépare lors du repas du midi entre collègues.

Ces choses-là, que vous les fassiez ou non, d’autres personnes le remarquent.

Ces stratégies d’évitement viennent donc se placer dans la partie comportementale de l’anxiété.

La plupart des gens n’expérimentent pas qu’une seule partie de ses comportements lorsqu’ils ressentent de l’anxiété sociale, mais celles-ci fonctionnent généralement ensemble.

Par exemple, imaginons que votre patron débarque un matin dans votre bureau et qu’il vous dise qu’il veut vous voir à une réunion après le déjeuner.

Vous allez automatiquement penser que vous avez fait quelque chose de négatif. Cela tombe dans la partie cognitive.

Ensuite, vous allez avoir des nœuds à l’estomac et vous allez commencer à transpirer. Cela tombe dans la partie physiologique.

Puis, vous allez essayer de prévoir une autre réunion plus importante sur ce même créneau pour éviter d’avoir affaire à cette situation. Cela tombe dans la partie comportementale.

Vous voyez ? L’anxiété sociale se répartit souvent entre ces trois catégories, et peut s’intensifier selon les situations.

Maintenant qu’on a vu d’où elle provenait, on va maintenant voir comment la combattre grâce à trois stratégies.


Utilisez ces 3 stratégies pour la combattre


L’exposition graduelle systématique

L’exposition graduelle systématique, c’est un terme barbare qui signifie juste qu’on va petit à petit s’exposer à ce qui nous fait peur.

Par exemple, dans le cas de la phobie des serpents, on ne va pas directement s’en mettre un autour du cou.

Si on veut vraiment vaincre cette peur, on va peut-être commencer par simplement regarder des images fixes de tous petits serpents, jusqu’à ce que ça aille mieux.

Pour l’anxiété sociale, c’est pareil.

Vous allez identifier les situations qui vous font ressentir de l’anxiété sociale, et vous confronter au début de chacune de ces situations, jusqu’à ce que ça ne vous fasse plus peur.

Je vous conseille de le faire avec un professionnel, qui va vous proposer des jeux de rôles adaptés qui vous permettront de vous imaginer dans les situations que vous redoutez.

Une fois qu’il vous a donné les méthodes pour travailler sur votre anxiété sociale qui est propre à vous, vous pouvez ensuite faire les exercices chez vous.

Plus vous pratiquerez l’exposition graduelle systématique, moins vous aurez d’anxiété sociale parce que vous ne rencontrerez plus de situations qui vous déclenchent cette anxiété.


La restructuration cognitive

La restructuration cognitive est un autre mot barbare qui signifie que vous allez remettre en question les croyances que vous avez.

Comme nous l’avons vu précédemment, l’anxiété provient principalement de trois composants : l’un est physiologique, l’autre est cognitif, et le dernier est comportemental.

Dans la restructuration cognitive, vous vous concentrez sur l’aspect cognitif de la chose.

Par exemple, si je reprends mon exemple d’avant,vous préférez vous taire lors d’une conversation parce que vous vous trouvez ennuyant.

La restructuration cognitive vous permet d’identifier que la croyance que vous avez est que vous êtes ennuyant lorsque vous participez aux conversations.

Ensuite, vous allez vous demander si cela est vrai, ou si cela vous est utile.

Vous allez vous poser ces questions jusqu’à ce que vous trouviez pourquoi votre affirmation vous semblait vraie dans votre tête, mais ne l’était absolument pas en réalité.

Ainsi, quand viendra le moment où une participation à une conversation est possible, vous n’allez plus vous dire que vous êtes ennuyant, et ainsi ne plus ressentir d’anxiété sociale vis-à-vis de ça.

La restructuration cognitive permet donc de reprogrammer toutes vos pensées pour qu’elles vous évitent d’avoir de l’anxiété sociale.


Pratiquez dans la vraie vie

Ensuite, il n’y a pas de secret.

Il faut que vous pratiquiez ces exercices dans la vraie vie, et plus uniquement à l’aide de jeux de rôle ou d’introspection.

Mais si vous ne vous en sentez pas encore capable, continuez de faire ces exercices jusqu’à ce que vous éliminiez toutes les pensées qui font que vous avez de l’anxiété sociale.

Continuez à vous imaginer dans des jeux de rôle, jusqu’à ce que vous n’ayez plus d’anxiété sociale dans les situations qui vous préoccupent.

Cela dit, ne restez pas bloqués dans cette phase et allez de l’avant.

Si vous sentez que vous avez assez progressé, passez à la vie réelle.

Mais uniquement lorsque vous avez assez travaillé sur vous et que vous vous en sentez capable.


Conclusion


L’anxiété sociale est un trouble de la personnalité qui peut avoir des revers négatifs si elle n’est pas correctement prise en compte.

Des personnes peuvent vivre toute leur vie avec de l’anxiété sociale en pensant que c’est normal de se sentir de cette manière en présence d’autres personnes.

D’autres, moins chanceux, vont se rendre compte qu’il y a un problème, mais ne parviendront pas à le résoudre en pensant qu’il n’y a pas de remède miracle et qu’ils ne sont pas normaux.

En réalité, l’anxiété sociale est un trouble de la personnalité qui se soigne très bien.

Encore faut-il se rendre compte qu’on en est atteint, puis être capable de franchir le pas en pratiquant des exercices qui permettront de résoudre ce problème.

Grâce à cet article, vous savez maintenant si vous avez de l’anxiété sociale, ce que c’est vraiment, à quel degré vous en êtes atteint et comment la soigner.

Avec ça, vous avez toutes les clés en votre possession pour faire partir cette anxiété sociale.

Cela dit, si vous êtes atteint d’une anxiété sociale sévère, et que mes conseils ne vous permettent pas d’avancer, je vous conseille d’aller voir un vrai psychologue qui vous aidera sans doute mieux que moi.

Dans le prochain article, on parlera de comment commencer une conversation, et je vous donnerai 7 techniques pour toujours trouver des phrases d’accroche.

Partager

À propos de l’auteur

Avatar

Hello, moi c'est Gaël ! Je partage avec vous des conseils pour utiliser votre personnalité introvertie dans le monde actuel et développer vos compétences sociales. Si vous avez une question ou envie de réagir après avoir lu cet article, n'hésitez pas à poster un commentaire !

Laisser un commentaire