Si « je ne sais jamais quoi dire » est une phrase que vous pensez souvent, je vais vous donner une structure qui va vous permettre de remédier à ce problème, mais avant ça, je vais vous raconter une toute petite histoire.

À chaque fois que je me retrouve avec une personne que je ne connais pas bien ou avec laquelle je ne suis pas à l’aise, j’ai l’impression d’être bizarre, voir un ovni sur terre.

Je me pose les questions et me fais les réflexions suivantes :

  • Est-ce qu’il pense que je ne parle pas beaucoup ? 
  • Lui non plus ne parle pas beaucoup, pourquoi ça serait à moi d’entamer la conversation ?
  • Qu’est-ce que je vais pouvoir raconter pour démarrer la conversation ?
  • Même si je trouve quelque chose à dire pour commencer, je ne pourrais pas tenir la conversation très longtemps, on va me trouver encore plus bizarre alors autant ne rien dire

Ces questions arrivent souvent dans des moments où une opportunité de parler est présente, mais que je ne le fais pas.

C’est ainsi que quand je vais chez le coiffeur, je me demande toujours ce que je vais bien pouvoir raconter ou comment je vais pouvoir faire la discussion, et au final je repars avec une coupe de cheveux sans avoir beaucoup parlé, seulement en répondant aux questions relatives à ma coupe de cheveux.

Avant de vous donner une structure de conversation qui vous sera très utile tout le long de votre vie, permettez-moi de vous demander si vous avez déjà vécu un cas similaire, et partagez votre expérience dans les commentaires.

Si ce n’était pas chez le coiffeur, c’était lors d’un rendez-vous avec votre dentiste ou lors d’une soirée où vous ne connaissiez que deux ou trois personnes.


Le problème principal avec ce comportement


Le problème avec ça : on se fait des nœuds au cerveau à chaque fois qu’on rencontre cette situation.

On se dit que ça serait quand même mieux si on ne se sentait pas gêné de faire la discussion.

Pour faire ça, la solution semble simple : il faut apprendre à être social, apprendre à communiquer, à tenir une conversation, etc. 

Oui, mais ce n’est pas si facile.

Et même lorsque cet exercice est maîtrisé, ce ne sera jamais à 100% naturel et on peut vite se décourager en pensant qu’on n’y arrivera jamais.

La vérité est qu’effectivement, et tenez-vous bien : vous n’y arriverez jamais.

Un droitier ne devient pas gaucher du jour au lendemain

C’est pourquoi la structure de conversation que je vais vous donner juste après va vous apprendre à écrire deux mains, mais vous devez tout d’abord bien comprendre ceci : vous êtes soit droitier, soit gaucher, soit ambidextre.

Imaginons que vous êtes droitier.

Écrire de la main gauche va vous paraître difficile au début, mais à force de pratique, vous pouvez finir par y arriver, mais ce ne sera pas autant naturel que si vous écriviez avec votre main droite.

Lorsque vous essayez d’améliorer vos compétences sociales, c’est exactement pareil.

Au début, vous n’êtes pas à l’aise pour savoir comment commencer une conversation, vous ne savez pas comment vous tenir, vous avez plein de pensées parasites qui viennent perturber votre réflexion et vous êtes vite à court d’idées.

À force de pratique, en utilisant de bons exercices qu’on verra plus loin, vous pouvez parvenir à être une personne qui sait faire la conversation et qui sait toujours quoi dire, sans que ça devienne totalement naturel.


Mais… ça va vous épuiser


Si vous êtes introverti comme moi, il faut bien que vous compreniez une chose .

Votre énergie se recharge dans des moments calmes, silencieux, quand vous ne parlez pas, qu’il n’y a pas de bruits autour de vous et que vous êtes seul.

Quand vous parlez, votre énergie baisse, quoi que vous fassiez.

Alors certes, vous pouvez améliorer votre élocution, votre prestance, votre diction, vos sujets de conversation, mais vous ne serez jamais comme cette personne que vous admirez tant parce qu’elle a une aisance sociale qu’elle peut tenir pendant des journées ou des semaines entières.

Vous êtes droitier et vous voulez devenir gaucher ? Vous en êtes capable. Mais votre main droite est celle qui vous paraîtra toujours la plus naturelle, puisque c’est comme ça que vous l’avez appris.

Si on ne vous a jamais appris à correctement communiquer, alors il est normal que vous rencontriez des difficultés.

Même en lisant des livres, qui sont déjà un bon pas pour progresser dans le développement de ses compétences sociales, vous allez avoir énormément de travail à faire sur vous.

Mais cela dit, il est tout à fait possible d’y arriver. 

Mais lorsque vous aurez acquis ces capacités, souvenez-vous toujours quelle personnalité vous aviez avant d’observer du changement chez vous.

Si vous êtes introverti, plus vous allez travailler sur vous, plus vous allez avoir besoin de vous ressourcer.

Ne devenez pas cette personne qui veut à tout prix que sa compétence sociale devienne naturelle, et qui finit par faire un burn-out social.

Il est plus bénéfique sur le long terme de revenir aux sources plutôt que de complètement les renier.

Je vais maintenant vous donner une structure de conversation, mais évitez tout d’abord de faire cette erreur.


La pire erreur que vous puissiez commettre


La pire erreur que vous puissiez commettre est donc de vouloir devenir extraverti, si vous êtes introverti, et inversement.

Ne devenez pas cette personne qui veut à tout prix être cool, qui veut à tout prix parler parce qu’elle veut avoir de l’attention, parce qu’elle veut s’exercer constamment, car d’habitude elle n’en est pas capable et elle cherche tous les moyens possibles de progresser.

Ne soyez pas non plus cette personne qui dit « moi je reste moi-même, peu importe ce que pensent les autres ».

Si vous rencontrez des difficultés par rapport à votre comportement, il existe des solutions pour que la vie devienne plus facile pour vous sans que vous deveniez une personne que vous n’êtes pas !

Si vous êtes vous-même et que vos relations se passent mal, ou pas aussi bien que vous espérez, vous pouvez les améliorer sans vous prostituer, mais cela demande de faire du travail sur vous !

Il est intelligent d’éviter de générer du stress inutile, surtout qu’il est facile de corriger un problème de la sorte quand on utilise les bonnes méthodes.

Ne restez donc pas bloqué dans une situation qui ne vous convient pas, même si vous voulez à tout prix rester fidèle à vous-même.

Soyez plutôt cette personne qui a conscience de sa personnalité, qui sait quand elle est à court d’énergie, qui sait quand mettre à profit ses compétences sociales et tisser des liens forts, mais qui ne le fait pas tout le temps.

Vous serez respecté parce que vous êtes à l’aise avec vous-même et parce que vous vous respecterez vous en priorité.

Maintenant, si le cœur vous en dit, on va passer à la structure d’une conversation, et juste après je vous montrerai des techniques de conversation à utiliser sans cesse.


La structure type d’une conversation


Globalement, la structure d’une conversation est toujours la même et peut être décomposée en plusieurs étapes.

On va le voir plus en détail juste après, mais ça ressemble grandement à quelque chose comme ça :

Il y a un début qui est assez court, un milieu où on ne sait pas trop ce qui se passe, et une fin qui va déterminer si la discussion a été constructive ou non.

Cette structure de conversation peut être appliquée quand vous discutez avec des inconnus, ou même avec vos proches.

Elle permettra de vous repérer si jamais vous ne savez plus où vous en êtes lors de vos conversations.

Mais au début, elle vous servira principalement d’exercice qui vous permettra de vous entraîner avec n’importe qui.

Cette structure de conversation se décompose en six points clés : l’ouverture, la construction solitaire, la construction mutuelle, la conversation, la connexion, et enfin la fermeture positive

Vous ne pouvez pas passer à l’étape d’après sans avoir terminé l’étape d’avant.

Chaque étape à un point de départ et un point d’arrivée bien défini.

Bien évidemment, cela est une structure type d’une conversation que je propose, mais vous pouvez tout à fait l’adapter cela respecte les principes de base d’une conversation qu’on verra juste après.

Aussi, pour les plus perfectionnistes d’entre vous, il n’est pas nécessaire de respecter cette structure type pour avoir une conversation agréable.

Je vous conseille même, une fois que vous maîtrisez bien la structure type de base de la conversation, d’essayer d’en dévier pour voir où cela vous-même.


La structure type d’une conversation parfaite


L’ouverture

L’ouverture correspond au moment où vous parlez pour la première fois à quelqu’un, que ce soit un inconnu que vous n’avez jamais rencontré ou un proche auquel vous n’avez pas parlé encore de la soirée.


La construction solitaire

La construction solitaire porte ce nom, car c’est à vous de construire la conversation en premier lieu.

Pendant cette phase, vous devez multiplier les sujets de conversation et apporter énormément de matières pour que votre interlocuteur ait la possibilité de rebondir sur les informations que vous lui donnez.


La construction mutuelle

La construction mutuelle porte ce nom, car c’est maintenant à tous les participants de la conversation de la construire.

On sait que l’on se trouve dans cette phase lorsque l’étape de construction solitaire est terminée.

Vous pouvez remarquer que vous avez basculé dans cette étape lorsque votre interlocuteur est vraiment intéressé par ce que vous lui racontez : il vous pose une question.


La conversation 

La conversation correspond au moment où la machine est en route.

Vous discutez de tout et de rien, et vous cherchez à aller plus en profondeur dans les sujets de conversation avec votre interlocuteur sans jamais y rentrer vraiment dedans.

C’est une phase où vous discutez sans qu’il y ait vraiment de blanc, où chaque participant à la conversation est à l’aise, et où chacun cherche un sujet à approfondir pour vraiment entrer en connexion avec l’autre.


La connexion

La connexion est le moment où vous vous entendez terriblement bien avec la personne avec qui vous discutez.

À ce stade-là, vous êtes heureux d’avoir fait la connaissance de cette personne si c’était un inconnu à la base, ou d’avoir démarré cette discussion avec une personne de votre entourage.

Vous avez peut-être trouvé des points communs, ou vous entendez terriblement bien sur certains points de votre conversation.


La fermeture positive

La fermeture positive est le moment où la discussion s’arrête, mais toujours en proposant de revoir l’autre personne.

Il ne s’agit pas d’un arrêt brutal, mais d’une fermeture tout en douceur qui rappelle à quel point la discussion était agréable et qu’on aimerait bien que cela se reproduise dans le futur.

Cela fonctionne que ce soit un inconnu ou une personne que vous connaissiez déjà.

Maintenant que vous avez cette structure type d’une conversation, je vais vous montrer trois techniques de conversation que vous pourrez appliquer dans à peu près toutes vos discussions, et juste après je vous donnerai trois exercices à faire qui permettra de progresser dès que vous aurez fini la lecture de cet article.


Les techniques de conversation (pour arrêter la phrase « je ne sais jamais quoi dire »)


Pour que la conversation fonctionne correctement, il est mieux qu’elle soit spontanée.

Si vous n’êtes vraiment pas à l’aise, vous pouvez préparer quelques sujets de conversation, et d’autres éléments qui vont vous mettre en confiance.

Mais le but est que vous vous détachiez de ces éléments qui vous rassurent, pour arriver de parler de tout et n’importe quoi dans n’importe quelle situation.

Pour faire ça, il existe quelques techniques qui peuvent vous aider à être très spontanées et même à donner l’illusion à votre interlocuteur que vous avez confiance en vous (que ce soit le cas ou non),et je vais vous les donner tout de suite


Transformez vos questions en jouant aux devinettes

Il est insupportable d’avoir une conversation à un seul sens : questions, réponses, questions, réponses… Je ne sais jamais quoi dire ? Tu m’étonnes !

Pour éviter ce genre de situation, quand vous cherchez des sujets de conversation, ne posez pas de questions.

Ne demandez pas à une personne quels sont ses centres d’intérêt, mais essayez de les deviner.

Si vous vous trompez, ce n’est pas vraiment très grave, puisque vous pouvez encore tenter de deviner, et en plus ça peut apporter un autre sujet de conversation.

Et si vous trouvez, vous donnerez l’impression à votre interlocuteur que vous le connaissez vraiment parce que vous arrivez à le lire entre les lignes sans qu’il ne vous ait rien dit.


Utilisez aussi souvent que possible l’amplification

L’amplification est une technique qui fonctionne très bien lors des soirées, mais qui peut tout autant fonctionner en journée.

Son principe est très simple : à chaque fois que vous vous sentez bien pour le faire, amener un sujet de conversation aussi loin que possible, même si cela dépasse le stade de l’imaginaire.

Plus c’est absurde, mieux c’est. C’est grâce à ce pouvoir que vous allez pouvoir parler d’une plainte au bas des murs et être toujours intéressant.


Improvisez à l’aide de l’environnement et du contexte

Enfin, la dernière technique de conversation est tout simplement l’improvisation grâce à l’environnement et au contexte.

Vous pouvez même faire cet exercice dès que vous avez terminé de lire cet article.

Prenez tous les éléments qui vous entourent dans votre environnement, et essayez de parler un maximum de temps dessus.

Par exemple pour moi je vois une caméra, des lumières, des murs, un bureau, des écrans d’ordinateur, et je pourrais improviser sur tous ça.

Faites pareil en vous servant du contexte.

Par exemple pour moi, le contexte est que je suis en train de travailler, donc je pourrais improviser et essayer de parler un maximum de temps sur tout ce qui me fait penser au travail.

Maintenant que vous avez ces 3 techniques de conversation, je vais vous donner trois exercices que vous pouvez faire, voir même que vous devez faire, juste après que je vous les ai donnés, et qui vont vous permettre d’améliorer la qualité de votre conversation.


Ne partez pas sans faire au moins une fois l’un de ces exercices


Bannissez définitivement le « ah oui ? » et le « ça va ? » de votre vocabulaire

Quand on discute avec quelqu’un, il peut arriver qu’on ait ce mot réflexe qui vienne à la bouche : « ah oui ? ».

Quand une personne nous raconte une histoire, comme on a envie de lui montrer qu’on est intéressé par ce qu’elle dit et qu’on écoute vraiment, on réagit avec des mots « parasites ».

Dire « ah oui ? » n’apporte rien de plus que de dire à notre interlocuteur « oui, je t’écoute ».

Mais la seule réponse que celui-ci peut apporter à ce genre de remarque, c’est tout simplement de répondre « oui ».

Il n’y a aucun élément et aucune matière qui n’est apportée là-dedans.

C’est à peu près la même chose pour le « ça va ? », sauf que celui-ci se trouve au début d’une conversation.

À la place, remplacez ces mots par « dis-moi », et improvisez la suite de votre phrase.

Vous allez être moins platoniques, et surtout vous allez construire beaucoup plus de matières avec votre interlocuteur en procédant de la sorte.

Vous pouvez vous entraîner dès à présent chez vous en vous imaginant en train de parler à quelqu’un.

Qu’est-ce que vous mettriez juste après « dis-moi » ?


Retenez les prénoms comme si votre vie en dépendait grâce à l’astuce de Fabien Olicard

Il y a une chose qui est très importante et qui est si peu valorisée, ce sont les prénoms.

Il n’y a rien de plus agréable que d’entendre son prénom être prononcé par une personne que l’on ne connaît pas encore, ou par son entourage.

Cela prouve qu’on a de l’importance et qu’on est accepté, parce qu’on se dit tout de suite « il sait qui je suis, et me respecte pour ça ».

Ainsi, à chaque fois que vous avez l’occasion de prononcer le prénom de la personne avec laquelle vous êtes en train de discuter, faites-le.

C’est aussi pour ça qu’il est nécessaire de s’entraîner à retenir le prénom et les visages des gens.

Ils se sentiront plus en sécurité avec vous s’ils savent déjà que vous savez qu’ils sont et que vous les respectez pour ça.

Si comme moi, vous galérez à retenir les prénoms, je vous laisse regarder la vidéo de Fabien Olicard qui explique comment améliorer sa mémoire sur ce point-là.

Pour faire cet exercice chez vous, vous pouvez imprimer des images de personnes que vous ne connaissez pas et leur inventer des prénoms, comme le fait Fabien dans la vidéo.


Faites de l’association et de la dissociation de mots

La dissociation de mots est un exercice qui va vous permettre de changer de sujet de conversation aussi rapidement qu’Usain Bolt parcourt 100 mètres.

Si vous vous souvenez de la structure type d’une conversation, il arrive un moment très tôt dans le processus où on est dans la phase de construction solitaire.

Pendant cette phase, il faut apporter énormément de matières pour qu’on passe à l’étape suivante qui est celle de la construction mutuelle.

Et pour apporter énormément de matière, je vous conseille de changer très souvent de sujets de discussion, et de voir quand votre interlocuteur réagit.

Mais il peut vous paraître difficile de changer souvent de sujets de conversation,et souvent être bloqué entre deux ou trois sujets.

Pour vous entraîner à ça, je vous conseille de faire de l’association de mots, puis de la dissociation de mots.

Pour faire que l’association de mots, partez de n’importe lequel et essayez de trouver d’autres modes similaires à celui-ci.

Par exemple pour moi, ça pourrait donner : caméras, carte mémoire, cinéma, films, avatars, bleu, ciel.

Vous voyez ? Je suis parti de caméra, et je suis arrivé à ciel. J’ai réussi à changer de sujet de conversation.

La dissociation de mots, c’est presque le même exercice. 

Dans celui-ci, vous partez d’un mot et vous essayez d’en trouver d’autres qui ne sont pas similaires à celui-ci.

En fait, dans la dissociation de mots, on court-circuite toutes les étapes qu’il y a entre les mots similaires.

Si je reprends mon exemple, dans la dissociation de mots, je serais passé directement de caméra à ciel, puisque ces mots n’ont rien à voir ensemble.

Par exemple, ça pourrait donner quelque chose comme : lampe, chien, brosse à dents, balustrades, métro, cordes.

C’est un peu plus difficile et ça demande un peu plus de réflexion, mais ça permet de changer de sujet de conversation très souvent.


Je ne sais jamais quoi dire ? Et ben si en fait…


Et voilà, vous êtes maintenant un as de la conversation ! « Je ne sais jamais quoi dire » ne fait maintenant plus partie de vos affirmations !

Pour rappel vous avez trois techniques de conversation : les devinettes, l’amplification, et l’improvisation.

Vous avez aussi trois exercices que vous pouvez faire n’importe quand chez vous : le « dis-moi », la mémorisation des prénoms, et de l’association et la dissociation de mots.

Pratiquer aussi souvent que vous le pouvez, et vous deviendrez très bon pour discuter avec n’importe qui.

Mais rappelez-vous, si ce n’est pas votre personnalité naturelle, ça va fortement vous épuiser.

Pensez donc à vous aménager des moments où vous allez pouvoir vous ressourcer, même si vous souhaitez progresser sur ce point.

Dans le prochain article, on parlera de la peur des gens et d’une méthode simple et efficace qui permet de gérer efficacement son anxiété sociale.

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Hello, moi c'est Gaël ! Je partage avec vous des conseils pour utiliser votre personnalité introvertie dans le monde actuel et développer vos compétences sociales. Si vous avez une question ou envie de réagir après avoir lu cet article, n'hésitez pas à poster un commentaire !

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